Les besoins naturels
Ça n'en finit pas. Il y a dans le ciel de furieux volatiles. Des montagnes interminables, d'étranges obélisques. C'est un jour où Euphrosine s'est isolée derrière des buissons pour satisfaire à de naturels besoins. Camomille, ne reconnaissant plus sa mère sous sa tenue de camouflage pousse un cri. « Ça n'est que moi ma chérie ! » Sans cesse il faut se raisonner. Deux cavaliers au loin dissimulés jouent les sémaphores.